L’Isle-sur-la-Sorgue · Luberon
Gîtes de charme en Provence
Deux gîtes indépendants dans une bâtisse de pierre, au milieu des oliviers et des lavandes. Une piscine, un jardin, un terrain de pétanque — et la garrigue qui commence au bout du chemin.
I · Le domaine
Une allée de gravier clair entre les oliviers, un muret de pierre sèche, quelques cyprès. Au bout, la bâtisse et ses tuiles rondes, avec des touffes de lavande au pied du mur. Le domaine se découvre à pied : on en fait le tour en quelques minutes, et on y revient chaque jour.
Les deux gîtes y sont indépendants l’un de l’autre — chacun son entrée, chacun son coin d’ombre. Le reste se partage : la piscine, le jardin, les boules, et le silence.
Le jardin
Le terrain de pétanque
sécurisé par un portail
à la garrigue attenante
L’indépendance de chaque gîte
« Quand le Bon Dieu vient à douter du monde, il se rappelle qu’il a créé la Provence. »
Frédéric Mistral
II · L’eau
La piscine, bordée par les oliviers
On l’aperçoit d’abord à travers les feuillages : un rectangle turquoise posé dans la verdure, un muret de pierre qui le borde, un parasol crème et des transats de l’autre côté.
Elle se partage entre les deux gîtes. Aux heures chaudes, l’ombre des arbres vient jusqu’au bord ; le soir, l’eau garde la lumière plus longtemps que le ciel.
On y descend par un escalier de pierre
Quelques marches taillées dans la pierre, un muret sec de chaque côté, des lauriers-roses qui se penchent au-dessus du passage. En bas, le parasol.
C’est le chemin qu’on prend serviette sur l’épaule, et qu’on remonte le soir sans se presser.
III · Le jardin
De la lavande au pied d’un mur de pierre, un olivier au premier plan, les tuiles rondes juste au-dessus : le jardin tient tout entier dans ces trois choses, et il embaume en juin.
IV · L’allée et le banc
Le gravier clair court entre les oliviers, les cyprès et les lavandes : c’est là que se joue la partie de boules, jusqu’à ce que le soleil passe derrière les arbres. Un peu plus loin, un banc de bois attend à l’ombre, dos au mur de pierre. Il n’y a rien à y faire, et c’est bien tout l’intérêt.
V · Les habitants de pierre
Ils sont deux, en pierre, et ils ne bougent pas. Un petit garçon coiffé d’un chapeau de paille, assis au pied d’un olivier ; une petite fille assise sur les marches, un peu plus bas. On finit par leur dire bonjour en passant.
« La Provence dissimule ses mystères derrière leur évidence. »
Jean Giono
VI · Arriver
La voiture à l'ombre, le portail derrière vous
Une aire de gravier sous de grands arbres, un carport, un petit édifice de pierre voûté au bout : le parking est gratuit et fermé par un portail. La voiture y passe la semaine à l’ombre.
De là, tout se fait à pied : les deux gîtes, la piscine, le jardin — et la garrigue, qui commence juste à côté.
« Je suis né dans la ville d’Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers. »
Marcel Pagnol, La Gloire de mon père
Nos deux gîtes
Ils partagent tout ce qui précède, et rien d’autre : chacun son entrée, son coin d’extérieur, ses habitudes.
Le Jas
Jusqu’à 3 personnes · Climatisé
« Le Nid » en provençal. Un gîte de pierre à l’orée de la garrigue, une cour privative derrière une lourde porte de bois, et le silence.
Les Parpaillous
Jusqu’à 4 personnes · 2 chambres
« Les Papillons » en provençal. Une terrasse couverte ouverte sur le jardin, deux chambres, et la piscine à deux pas.
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Yves & Patricia